Ici, vous retrouverez,
- Des fiches pathologies : sur différentes pathologies avec pour chacune les bienfaits de la pratique d'une activité physique adaptée.
- Les défis du mois : chaque mois, un défi dans le but de se mobiliser un peu chaque jour.

DEFI DU MOIS :
Septembre
L'été se termine et les fortes chaleurs aussi (espérons le !)
Pour ce mois de Septembre, synonyme de rentrée, je vous propose de découvrir une activité que nous n'avez jamais pratiqué.
Et quoi de mieux que d'assister au forum des associations des villes aux alentours de votre domicile pour cela.
Il existe aussi des séances en ligne sur internet pour s'initier à des activités telles que le yoga, le Pilate ou autres si vous souhaitez pratiquer chez vous selon vos disponibilités.
A vous de jouer !

FICHE PATHOLOGIE :
L'AVC
QU’EST-CE QU’UN AVC ?
Un accident vasculaire cérébral (=AVC) ou « attaque cérébrale », est une perte soudaine d'une ou plusieurs fonctions du cerveau.
La gravité de l'accident vasculaire cérébral dépend de la localisation et de l'étendue des zones cérébrales touchées.
QUELLES SONT LES CAUSES D’UN AVC ?
- L’arrêt brutal de la circulation sanguine à l'intérieur du cerveau induit en général par un caillot. Cet arrêt ne permet plus l’apport suffisant en oxygène et en éléments nutritifs. Cela entraîne la mort des cellules cérébrales, au niveau de la zone du cerveau touchée : c'est l'infarctus cérébral.
= Il s’agit d’un AVC ischémique.
Il représente 80% des cas.
- La survenue d'une hémorragie intracérébrale due à la rupture d’une artère cérébrale.
= Il s'agit donc d’un AVC hémorragique.
QUELLE EST LA DIFFERENCE ENTRE UN AVC ET AIT ?
Contrairement à l'AVC, l'accident ischémique transitoire (=AIT) résulte d'une obstruction artérielle transitoire sans induire de lésion du cerveau.
Ses symptômes sont les mêmes que l’AVC, mais ils durent de quelques secondes à quelques minutes (moins d'une heure) avant le retour à la normale sans séquelles. L’AIT peut donc passer inaperçu et être confondu avec un simple malaise.
L'AIT est un signal d'alarme car le risque est plus important de déclencher un AVC plus grave dans les jours suivants.
QUELS SONT LES FACTEURS DE RISQUE DE PROVOQUER UN AVC ?
- L’âge : le risque augmente avec l’âge, après 50 ans chez l’homme et 60 ans chez la femme.
- Les antécédents familiaux : AVC ou maladies cardiovasculaires.
- L'hygiène de vie : tabac, alimentation, alcool.
- La sédentarité.
- Une tension artérielle élevée (40% des cas).
- Le surpoids, l'obésité.
COMMENT RECONNAITRE UNE PERSONNE QUI FAIT UN AVC ?
- Paralysie, engourdissement ou incapacité à bouger des parties du visage, du bras ou de la jambe, en particulier d'un côté du corps, problème d’équilibre et de coordination.
- Aphasie : perte totale ou partielle de la parole, difficulté à articuler ou formuler des phrases censées.
- Maux de tête avec vomissements.
- Troubles visuels : disparition de la vue sur un œil ou réduction du champ de vision de moitié sur les deux yeux.
Il est important de connaître les symptômes et les reconnaître pour pouvoir alerter le 15 si vous en êtes témoins car chaque minute compte !
QUELLE EN EST LA GRAVITE ?
L'AVC peut entraîner de graves complications :
- Paralysie ou perte de mouvement musculaire notamment sur un côté du corps.
- Difficulté à parler ou à avaler.
- Perte de mémoire ou difficultés de réflexion : prise de décisions, raisonnement et compréhension des concepts.
- Problèmes émotionnels : possibilité de développer une dépression.
- Changements de comportement et de capacité à prendre soin de soi.
En définitive, ce sont les symptômes qui persistent après l'AVC.
QUELLE EST L’IMPACT DE LA PRATIQUE REGULIERE D’UNE APA REGULIERE SUR LE RISQUE D’AVC ?
La pratique régulière d’une activité physique adaptée et personnalisée en complémentarité de soins et suivis médicaux, de kinésithérapie etc., a de nombreux bienfaits :
- Réduire le risque de développer des maladies cardiovasculaires.
- Lutter contre le risque de récidive en agissant sur : le diabète, le surpoids, la sédentarité, l'alimentation, etc.
- Retrouver une mobilité articulaire et musculaire.

RECOMMANDATIONS EN CAS DE CANICULE :
Depuis la fin du printemps, nous avons déjà fait face à plusieurs épisodes de canicule dont un toujours en cours.
Il est très important de connaître les recommandations afin de les appliquer au mieux.
COMMENT SE PROTEGER DE LA CANICULE ?
- Boire régulièrement de l'eau.
- Se mouiller le corps et se ventiler.
- Maintenir sa maison au frais : fermer les volets le jour.
- Eviter les efforts physiques et/ou privilégier les activités douces aux heures les moins chaudes.
- Prendre des nouvelles de vos proches.
QUELS SONT LES SIGNAUX D'ALERTE ?
- Des crampes.
- Une fatigue inhabituelle.
- Des maux de tête.
- Une fièvre supérieure à 38°c.
- Des vertiges ou nausées.
- Des propos incohérents.
QUELLES SONT LES PERSONNES LES PLUS A RISQUE ?
- Les personnes âgées de 65 ans et +.
- Les personnes en situation de handicap.
- Les personnes dépendantes.
- Les femmes enceintes.
- Les enfants.
- Les travailleurs.
- Les sans-abris.
- Les personnes pratiquant une activité sportive.
QUELLES PRECAUTIONS PRENDRE EN TRAVAILLANT SOUS FORTES CHALEURS ?
- Boire de l'eau en quantité suffisante tout au long de la journée.
- Protéger sa peau et sa tête du soleil.
- Signaler le moindre symptômes énoncé précédemment.
- Etre vigilant pour ses collègues et pour soi-même.